Le SGBD MySQL utilisait dans ses premières versions un code SQL très épuré (bien loin de ce que l’on peut trouver sous Oracle ou SQL Server), due à sa fonction de support d’information destiné principalement à une utilisation conjointe avec des technologies WEB.

Cependant, au fil des versions, le panel de fonctions SQL s’est diversifié et offre la possibilité aux utilisateurs de mettre en place des requêtes de plus en plus complexes. On trouve ainsi, depuis la version 4.1., la notion de requêtes imbriquées. Elle fait l’objet d’un article de Trudy Pelzer pour MySQL.com qui décrit en particulier le mode de fonctionnement , les types de sous-requêtes existants et les problèmes rencontrés par leur utilisation.

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