Le JDNet revient sur le contexte de la mise en oeuvre de SPIP AGORA au sein du site anpe.fr. Objectifs, motivation, architecture technique, développement spécifique, budget, avantages, limites, tout est passé en revue.

A lire sur le JDNet

Dans le même registre, je me permets de citer quasi intégralement le message de Philippe DE MOURA posté sur la liste [Agora-generale] à propos de la mise en ligne du site de la Commission des Recours des Réfugiéréalisé sous Spip-Agora 1.2.2 beta 7

---------------------

Bonjour,

Le site de la Commission des Recours des Réfugiés, juridiction administrative spécialisée intégrée dans l'établissement public OFPRA, a ouvert courant mars à l'adresse http://www.commission-refugies.fr/.

Au chapitre des éléments techniques remarquables, je noterai que le site utilise le cache infini. Les mises à jour sont préparées sur un premier serveur, situé dans les locaux de l'établissement public, non accessible depuis internet, qui contient une copie locale du site. Ces modifications apparaissent immédiatement sur ce serveur de préproduction, le cache ayant ici un fonctionnement usuel (recalcule des pages toutes les heures). Lorsque les modifications ont été validées sur la copie locale du site (et non dans la partie privée de Spip-Agora) et lorsque les responsables éditoriaux de la Commission le décident, une synchronisation est déclenchée par le service informatique à partir du serveur de préproduction. Les modifications sont alors reportées sur le serveur accessible en ligne. A la fin de cette procédure de synchronisation, le cache est purgée. Une fois recalculée lors de leur prochaine consultation, les pages restent en cache jusqu'à la mise à jour suivante.

Le classement de la jurisprudence (http://www.commission-refugies.fr/thematique/) est réalisé au moyen de groupes de mots clés. Toutefois, des problèmes de performances se posent lors de la génération des pages les plus lourdes.

Les responsables éditoriaux sont satisfaits du résultat. Le service informatique ne cache pas sa joie ;-)